Lundi 13 septembre 2010
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17:04
Oulà, presque un an s'est écoulé depuis le dernier article...c'est ce qu'on appelle un abandon de blog, je crois. Il faut dire qu'il s'est passé pas mal de choses depuis tout ce temps.
Nous avons emménagé dans notre maison, commencé les travaux, pas encore fini les travaux, avons projeté de partir en Corée, puis avons dû annuler (pour mieux repartir au printemps, si la
situation financière s'améliore - cf la suite de la phrase), et enfin, j'ai appris la semaine dernière que pour des raisons économiques, dans deux mois je perdrai mon revenu le plus stable.
Après trois ans de traduction de textes financiers, c'est terminé, je passe à autre chose. Non pas que ça me réjouisse, loin de là, je me sentais à l'aise parmi ces termes qui m'étaient pourtant
complètement étrangers avant de commencer. Mais bon, après tout, il faut bien changer de cap de temps en temps, et puis ce n'est pas comme si j'avais vraiment le choix...! Alors on garde le
moral, et on continue!
Ah, et puis j'ai aussi traduit des livres cette année. J'ai terminé la traduction du policier indien de Mahulika Liddle, Le Camée Anglais, qui est sorti au mois de mars. J'ai ensuite traduit un
roman qui devrait sortir dans peu de temps, mais comme la date n'est pas encore annoncée, je préfère ne pas en dire plus. Et un recueil de nouvelles de Bulbul Sharma, Mangue Amère, doit sortir en
septembre.
Bon, pour l'instant, je vous avoue que la rentrée n'est pas des plus palpitantes. L'annonce de la fin des textes financiers m'a un peu mis un coup, mais depuis, je ne cesse d'envoyer des CV, dans
l'espoir de trouver des collaborations avec d'autres maisons d'édition, pourquoi pas dans la finance, mais aussi en vie pratique, et bien évidemment, en fictions.
Alors si vous connaissez des personnes chargées du recrutement des traducteurs pour des maisons d'édition, n'hésitez pas à glisser mon nom!
Heureusement, je devrais bientôt pouvoir m'atteler à la traduction d'un recueil de nouvelles, mais pour l'instant, on attend le texte définitif, alors rien n'est fait.
Voilà pour les nouvelles de rentrée, en espérant que celles à venir soient plus chargées. Au risque de faire enrager celles et ceux qui croulent sous le boulot en ce mois de septembre, je
rêverais d'être moi aussi coincée derrière mon bureau, les yeux rouges de fatigue, à taper sans relâche sur mon clavier, pour finir deux ou trois traductions pour avant-hier...!
Allez, je vais faire ce qu'il faut, et je pourrais bientôt me plaindre d'avoir trop de travail!